Broyage forestier
Une machine, une passe, rien à sortir de chez vous
Un tambour de dents au carbure au bout d'une flèche de pelle transforme le bois debout en copeau étendu au sol. Pas d'andains, pas de brûlage, pas de fardiers. Vous marchez sur le terrain fini le jour même.
Le principe
Comment ça marche réellement
On marche le terrain avec vous
Limites, eau, roches, calibre du bois, chemins d'accès et ce que vous voulez qu'il reste. C'est cette visite qui détermine le prix et la méthode.
On ouvre un accès
La pelle entre par le côté le plus solide et se fait un chemin de travail en broyant. Souvent, ce premier corridor devient votre sentier ou votre entrée.
On broie par bandes
La flèche balaie devant la machine. Chaque tige est prise debout et descendue dans la tête plutôt que couchée puis ramassée : c'est ce qui évite les piles.
On repasse pour finir
Selon ce que vous voulez du terrain, une deuxième passe affine le copeau et l'étend plus également.
Le bon usage
Quand le broyage est le bon outil
Il l'est pour un sentier, un pâturage, une éclaircie de boisé, un coupe-feu, un nettoyage de propriété, une lisière à reculer, une emprise à dégager, une terre agricole à récupérer, et pour la première moitié d'un terrain à bâtir.
Il ne l'est pas pour du bois marchand : faites-le sortir en billots, ça vaut de l'argent. Il ne l'est pas non plus quand une fondation s'en vient et qu'il faut sortir les souches — le broyage rase, il n'essouche pas.
Nous vous le dirons franchement quand une autre méthode vous sert mieux, même si ça veut dire moins d'ouvrage pour nous. C'est la seule façon de bâtir une réputation dans une région où tout le monde se connaît.
Gratuit et sans engagement
Faites voir votre terrain
Nous venons le marcher gratuitement et vous donnons un prix fixe par écrit. Vous apprendrez quelque chose d'utile sur votre terre de toute façon.
Des réponses claires
Le broyage, en pratique
Quelle épaisseur de copeau reste-t-il ?
Entre deux et six pouces selon la densité de ce qui était debout. Une lisière d'aulnes serrés donne un tapis épais ; un sous-bois clair sous de grands arbres donne à peine une pellicule.
Vous pouvez nous demander de faire une deuxième passe pour affiner le copeau et l'étendre plus également. Ça coûte un peu plus cher et ça donne une surface nettement plus propre — un choix courant quand le terrain va être ensemencé ou fauché.
Est-ce que je peux semer du gazon ou du foin par-dessus ?
Pas tout de suite, et c'est la question la plus fréquente. Le copeau frais consomme de l'azote en se décomposant, ce qui prive une jeune semence. Deux options : attendre une saison complète, ou faire décaper le copeau et le mettre en tas pendant qu'on prépare le lit de semence.
Si votre plan est un champ de foin ou une pelouse, dites-le avant qu'on commence : on ajuste la façon de broyer en conséquence.
Est-ce que la repousse va revenir ?
Une partie, oui. Le broyage rase la tige mais laisse la racine, et l'aulne, le cerisier et le peuplier rejettent de souche. La couche de copeau en étouffe beaucoup, mais pas tout.
Comptez une passe d'entretien après deux ou trois ans sur un terrain agressif, moins souvent sur un sol pauvre ou sec. Cette deuxième passe est toujours beaucoup moins chère que la première : il n'y a plus de gros bois.
Pouvez-vous broyer proche d'une clôture ou d'un bâtiment ?
Oui, c'est justement là que la pelle prend l'avantage. La flèche permet de travailler parallèlement à une clôture sans la longer avec les chenilles, et de rejoindre le pied d'une haie sans reculer dedans.
On garde quand même une distance sécuritaire des fenêtres, des véhicules et de tout ce qui casse : une tête de broyage projette des morceaux. Dites-nous d'avance ce qui est fragile et où il est.
Combien d'acres par jour ?
Une bonne journée dans du léger — de la repousse, des gaulis, du sous-bois — peut faire un à deux acres. Dans du serré avec des tiges de six à dix pouces, c'est souvent moins d'un acre.
C'est pour ça qu'on ne soumissionne pas à l'acre au téléphone. La même superficie peut représenter une journée ou une semaine, et la seule façon honnête de le savoir, c'est de marcher le terrain.