Déboisement
Du bois debout à un terrain utilisable
Un demi-acre derrière la maison ou dix acres au fond du chemin : le travail est le même dans son principe et complètement différent dans son exécution. Nous choisissons la méthode selon ce que le sol, le calibre du bois et votre projet demandent — pas selon la seule machine qu'on possède.
Deux machines, une équipe
Pourquoi ça change le résultat
Un déboisement complet demande rarement une seule opération. Il y a du bois debout à faire disparaître, et il y a presque toujours quelque chose dans la terre à sortir : des souches, des roches, une vieille clôture, un fossé bouché.
Nous avons une pelle avec tête de broyage et une pelle avec godet à pouce. La première fait disparaître ce qui est au-dessus du sol sans rien empiler. La deuxième arrache, secoue, déplace et nivelle. Elles travaillent l'une derrière l'autre sur le même chantier, la même semaine, avec le même monde.
Le déboisement à un seul outil finit toujours par un compromis : soit vous acceptez des souches que vous ne vouliez pas, soit vous payez un deuxième entrepreneur pour revenir.
Le genre de terrain
Ce qu'on déboise le plus souvent
Terrains à bâtir
Emprise du bâtiment, entrée de cour, champ d'épuration et l'espace de travail autour. Piqueté, broyé, essouché, remis au constructeur.
Champs et pâturages repris
De l'aulne, du cerisier et du sapin qui ont avancé sur une terre qui produisait. Le broyage la rend fauchable en une passe.
Boisés et lisières
Éclaircir sous les grands arbres, ouvrir une vue, reculer une lisière loin de la maison ou d'un bâtiment de ferme.
Coupe-feu et dégagements
Reculer le combustible loin des bâtiments. Un travail que bien des assureurs ruraux regardent d'un très bon œil.
Terres agricoles à remettre
Récupérer les bordures, les fonds de champs et les zones humides asséchées que la machinerie a cessé de pouvoir travailler.
Nettoyage après tempête
Chablis, arbres cassés et enchevêtrements après un gros vent. Broyés sur place plutôt qu'empilés pendant deux ans.
Ce que vous obtenez
Un terrain fini, pas un chantier
La différence la plus visible entre le broyage et la méthode traditionnelle, c'est la fin de la job. Avec des andains, vous héritez de tas qui doivent sécher, d'un permis de brûlage, de journées à surveiller le feu, et d'un terrain marqué là où la chargeuse a poussé.
Avec le broyage, on éteint la machine et c'est fini. Le sol est couvert de copeau, vous pouvez marcher dessus le jour même, et il n'y a rien à ramasser dans six mois.
Gratuit et sans engagement
Combien pour votre terrain ?
Chaque terrain est différent. Nous venons le marcher, gratuitement, et vous repartez avec un prix fixe par écrit pour une portée définie.
Des réponses claires
Questions fréquentes
Broyage ou méthode traditionnelle : laquelle pour mon terrain ?
Ça dépend de ce que vous voulez qu'il reste. Si le but est une surface finie sur laquelle marcher, faucher, faire pâturer ou circuler en VTT, le broyage gagne presque à tout coup : une machine, une passe, rien à sortir de chez vous.
Si vous avez du bois marchand, faites-le sortir d'abord — un billot vaut de l'argent, du copeau n'en vaut pas. Et si vous bâtissez, le broyage n'est que la première moitié : les souches doivent sortir ensuite.
Pouvez-vous déboiser une grande superficie ?
Oui, et le prix à l'acre baisse à mesure que la superficie monte. Le déplacement de machinerie, la mobilisation et le montage coûtent la même chose pour un demi-acre que pour dix, alors un gros contrat étale ce coût fixe.
Là où ça se corse, c'est l'accès et le sol. Dix acres avec un chemin dur jusqu'au milieu, c'est simple. Dix acres derrière une terre humide, c'est un autre projet.
Que faites-vous des arbres coupés ?
Rien ne quitte votre propriété, sauf si vous le demandez. Le broyage laisse le tout en copeau étendu sur place. Les tiges trop grosses pour la tête sont couchées et débitées : vous pouvez les garder en bois de chauffage, les faire empiler dans un coin, ou les faire broyer aussi.
Quand il y a des souches à sortir, elles sont secouées pour perdre la terre puis empilées à l'endroit que vous choisissez. Ce n'est pas beau à voir la première année, puis ça s'affaisse.
Travaillez-vous l'hiver ?
Oui, et c'est souvent la meilleure saison. Un sol gelé porte la machine sans ornières, la visibilité est meilleure sans feuilles, et le calendrier est plus dégagé. Bien des terrains mous et bien des places humides ne sont accessibles proprement qu'en janvier ou février.
Si votre projet n'est pas pressant, réserver pour l'hiver donne fréquemment un meilleur prix et un meilleur résultat.
Est-ce que ça va abîmer mon terrain ?
Beaucoup moins qu'une méthode traditionnelle. La pelle circule sur une surface réduite, souvent sur le matelas de copeaux qu'elle vient d'étendre, et n'a pas besoin d'aller chercher chaque arbre : la flèche va le chercher. Pas de chargeuse qui pousse des andains, pas de fardier qui laboure votre chemin.
Sur un sol vraiment fragile, on attend le gel. C'est une raison légitime de reporter une job de quelques semaines et on vous le dira.